BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 PRODID:-//132.216.98.100//NONSGML kigkonsult.se iCalcreator 2.20.4// BEGIN:VEVENT UID:20260605T032656EDT-5959st4diF@132.216.98.100 DTSTAMP:20260605T072656Z DESCRIPTION:This summer\, the Paul-André Crépeau Centre for Private and Com parative Law is once again presenting a series of Summer Seminars in which the whole 91ºÚÁÏÍø Law community is invited to take part. The main purpose of this seminar series is to offer a forum to younger scholars to present their ideas and to engage with those of others in an informal setting.\nCo okies and cold drinks will be served.\nSpeaker: Antoine Motulsky\, Univers ités Laval et Paris II\nAbstract: Le problème « classique\, mais négligé » de la prescription de l’action en exequatur met en relation plusieurs ins titutions juridiques provenant du droit international privé\, de la procéd ure civile et du droit civil. Notre présentation se limite cependant à la sentence arbitrale rendue hors du Québec : nous tenterons d’identifier le système juridique désigné par la règle de conflit québécoise lorsque la pr escription est invoquée contre une demande de reconnaissance et d’exécutio n de celle-ci.\nDans un premier temps\, nous présenterons les raisons pour lesquelles il faut traiter cette question sous l’angle du droit internati onal privé. Cela ne va pas de soi. En effet\, des auteurs suggèrent qu’il s’agit d’un problème de droit purement interne ne mettant en cause qu’une question de procédure\, à la manière de l’arrêt Yugraneft Corp. c. Rexx Ma nagement Corp.\, [2010] 1 R.C.S. 649.\nDans un deuxième temps\, nous discu terons des différentes hypothèses de ce que constitue le « fond du litige » – auquel renvoie l’article 3131 C.c.Q. – en présence d’une sentence arbi trale étrangère. Selon cette méthode\, il faut identifier l’ordre juridiqu e dans lequel est localisée l’obligation à prescrire découlant de la conda mnation arbitrale. Mais la solution traditionnelle rattachant la prescript ion du « droit du gagnant » à la lex fori du décideur est-elle vraiment un bon point de départ?\nEn définitive\, et pour tenir compte de l’autonomie de la volonté des parties et de leur sécurité juridique\, la réponse à no tre question dépend de la nature du rapport établi entre la procédure et l a substance des droits\, ainsi que de la conception que l’on a de l’action en justice et de l’effet d’une sentence arbitrale sur les droits des part ies. La solution retenue – la loi applicable au différend réglé par la sen tence – semble la mieux adaptée aux besoins identifiés\, mais elle n’est p as exempte de difficulté.\n DTSTART:20150609T163000Z DTEND:20150609T173000Z LOCATION:NCDH 316\, Chancellor Day Hall\, CA\, QC\, Montreal\, H3A 1W9\, 36 44 rue Peel SUMMARY:Antoine Motulsky: Le délai de prescription applicable à l’exécution d’une sentence arbitrale étrangère au Québec URL:/law/channels/event/antoine-motulsky-le-delai-de-p rescription-applicable-lexecution-dune-sentence-arbitrale-etrangere-au-253 018 END:VEVENT END:VCALENDAR